«Et
se voulait Dieu que celui-ci aussi illustre et aussi nombreux auditoire sortait
aujourd'hui aussi désabusé de la prédication, comme vient tromper avec le
prédicateur ! ....Ecce exiit qüi seminat, seminare[2]»
(Sermon du prêtre António Vieira dans la Chapelle Réelle Portugaise, dans l'année de 1655)
Dans notre planche théâtral nous exhibe une scène de nebiísme - à
l'accumulation du messianique, que ni à Mahomet a rappelé -, basé dans le
véridique, par conscience de cause, mouvement de Sabattay Tzevy produit entre
1626 et 1676 et dans les précédant mais non véridique – de ne pas posséder
cette conscience... ni le pouvait par l'âge qui avait -, concernant le Roi
Masqué (Encoberto)... au Sebastianismo du point de vue d'attribuer au roi D.
Sebastião (Sebastus) comme le Roi Messianique, Roi Unios du monde – Masqué pour
le brouillard.
À 1568 Sebastus atteint l'âge, ainsi pensait son oncle, pour de supposer
le gouvernement du Royaume du Portugal... El Roi D. Sebastião meurt dans la
bataille d'Alcácer-Quibir devant une énorme défaite dans l'année de 1577 en
provoquant ultérieurement la perte de l'indépendance du Portugal en faveur de
Castille, maintenant dominateur de toute la Péninsule Ibérique. Quarante et
neuf ans après le décès de ce jeune roi que par leurs actes, par sa vocation ou
toutes les deux - ce n'est pas notre mission de mettre en jugement cet aspect
en fonction de la science historique, n'avons pas disposition pour cela -, le
Sabbataïsme apparaît déjà avec corps mais beaucoup éloigné géographique et
séculièrement du Sebastianismo portugais en ayant seulement en commun le
concept messianique et l'aspect du sectaire et d’un Sacrât Secret implicite.
Sebastus (El Roi D. Sebastião), né dans 1554 en ayant comme oncle et
tuteur le Cardinal D. Henrique qui, données leurs fonctions, ne pourrait pas
nier sa connaissance sur l'existence de la secte messianique en cause au moins
et parce qu'essentiellement déplaçait innombrables Portugais (Chrétiens
nouveaux ou non) mais et au-dessus de tout, contestataires de puissance
ecclésiastique dans complète Inquisition. Donné sa double position et dans
cette matière principalement il comme cardinal catholique apostolique Romain
(église dominante dans ce pays), tel que régent du royaume du Portugal dans un
moment où déjà était étendu la bibliographie sur le Masqué, le Rex Unios,
sûrement irait isoler son neveu, préféré et seul portugais héritier du trône.
Par tout ceci c'est évident que jamais le nom de Sebastião ne pourrait pas
avoir quelconque hypothèse d'intervenir, par des actes ou contribuer
idéologiquement, par la distance dans les temps, au nom d'un mouvement nommé de
Sebastianiste... à moins que le Cardinal était voyant et, donc, conscient de
cause du concept du Masqué, du Rex
Unios... dans ce cas préférable c'était avoir lu à fond l'El Rei Selêuco
du Gil Vicente.
L’arrivée du roi prédestiné - le messie qui conduiraient du désert du
Nord d'Afrique les tribus perdues d'Israël -, comme secte, existe en sa
commence, apparemment, dans le savant portugais juif Bandarra (de 1530 à 1540), sous le nom du Masqué en possédant un
culte propre et en s'élargissant «bien au de la par le siècle XIX jusqu'à
nos jours», (In l'Évolution du Sebastianisme, J. Lúçio de Azevedo,
Librairie Classique Maison; Edition de 1947), jusqu'au aujourd'hui 2001
(affirme la FozIber).
Sebastus (Sebastião) et Sabbatay peuvent présenter une similitude sonore
mais nous ne prétendons pas marcher par-là, au moins et pour l'instant;
cependant faut améliorer que ces noms normalement étaient attribués à des bébés
nés le jour de Samedi fondamentalement quand premier-nés et essentiellement
quand se sentait ou désirait qu’ils étaient dans quelque chose prédestiné...
néanmoins, cette affirmation ne peu constituée, de per si, pas de règle.
Comme dans le théâtre, la vie d'un être se développe dans les coulisses,
entre une action passive, active et inactive - passive pour penser
inculquer (analyse plus ou moins concluante, tel
jamais ne se complète dans une vie), active dans la lutte pour s’imposer et
inactive pour que se protège de tout les heurtes que les congénères, plus de ce
que la vie dans elle lui offre, quel cadeau complet de complexes de faute et de
persécution... - et à cette
pénible–savoureuse phase s'appelle formation de la personnalité. Dans la
réalité le être, dans les coulisses, non seulement se trouve à former sa
personnalité mais et au-dessus de tout, à créer le personnage qui, préférentiellement,
plus ne permette pas à l'autrui la violation de son intime... Néanmoins cette
manifestation, comme que d'un selon 'Moi' ; - normal et psychiatriquement
entendible premier comme de l'hystérie par nécessité d'attention et
ultérieurement par double personnalité(?) -, se résume seulement à l'aspect de
la nécessité de l'être si (vouloir) manifeste publiquement (mais plus dûment
protégé: équipé) et à partir de là, par des comparaisons successives, mettre en
oeuvre – compléter, leurs connaissances... ceci est : améliorer sa capacité
d'intro-extroversion - le plus intouchable possible -, garantissant l'expansion
de l'analyse-dextérité, sine qua non. Quoique semble inutile est implicite d'affirmer que
ces coulisses de la formation (dans le sens équilibrante ou déséquilibrante),
de la personnalité - implicite de la création du (autre) personnage -,
s'élargissent au long de toute une vie de l'être, se développent jusqu'au le
décès en n'étant pas donc des attributs d'une certaine bande hétaire stipulé ou
stupidement attribuée à pendant et (ou) dans l’ensuite de la puberté.
L'autre... l'autre est réceptivité et distance... l'autre est l'équivoque[3],
fondement de pensée et d'être... l'autre est la séparation... «Ou
l'étrange défaite ou défection de L'identité confirmera-t-elle l'élection
humaine: la mienne - pour servir, mais celle de l'Autre pour lui-même. »
(E. Levinas, HAH, page 96 - In Les Cahiers de La nuit surveillé, Edit. Verdier, 1984, page 46.)
Et ce qui est l'équivoque autrement qui une chose qui possède deux (ou passible de plus) sens,
interprétations, qui lui permettent de s'approprier dans de plusieurs formes
et, par ceci, l'ambigu est dextérité: pour plus fixe qui nous lui exhibe est
plus échantillon errant dans ses affirmations, images et procédures, dont
jamais. L'acte d’équivoquer a le regarde-art de ne pas se laisser classer...
L'équivoque - et juridiquement parlant -, possède une âme et une conscience en (et de) fait et donc, ne peu
pas posséder de facteurs comme de méconnaître, d’ignorance ou de détournement
(du écarte), dans ses état naturel et
parce que l’état (et le statut) de l'autodéfense est intrinsèque (est né) dans
tous les êtres ; cependant, l'être
réprimé possède leur spécial forces et capacités obtenus para l’acte de répression
et à cela implique, présente les tous et, dans ce cas, se trouve dans le statut
«qui le meilleur pour lui est le diplôme de l'euthanasie», selon le statut
juridique: au bien de l'équilibre
social – comme se soi dire -, (wuaca, wuaca, wuaca - répond FozIber).
Le mensonge... «Néanmoins, si à cause de mon mensonge la vérité de
Dieu s'est développée et détaché encore davantage pour Sa gloire, parce que
c'est que je serai encore jugé pécheur?» (Romains 3:7). Un être né
(apparaît), indépendamment de l'acte de l'accouchement et aussi dans le cas de
celui-ci ; un être surgie dans chaque instant ou la nouveauté à chaque moment
s'exhibe devant lui et dans cette apparaître et resurgir, la stratégie est
l'examen qui accorde la note (le ton) selon la dextérité de chacun. L'autre[4]
est le mensonge (en ayant comme élément indissociable l’équivoque, le
douteaux), que la stratégie exige pour qu'à dextérité ait un corps qui
garantisse la auto-affirmation, soit de
per si non seulement la contribution de la formation-développement de la
personnalité comme et plus importante, le garante de la même.
«La croyance messianique dans un
sauveteur, que rachètera la patrie et l'exaltera au domaine universel, n'est
pas comme le scepticisme de notre temps nous incline à juger, fait de moindre,
dans l'histoire de notre race, que par un espace presque de trois siècles l’a
caresser. Chimère a été celle-ci que, dans tout ce temps, nous voyons
s'enrichir dans chacune des crises de (et du sentir de) la nationalité :
le patriotisme sacré est l'origine d'elle. Il apparaît dans une période
d'apparente grandeur, quand déjà néanmoins l'étoile éclatant d'Afrique et de
l'Inde est entrée dans la décadence… typique portugaise ; il s'affirme dans la
catastrophe dans laquelle nous havé perdus l'autonomie ; nous haleine dans les
heures tristes de la sujétion en Castille; et apparue triomphant avec
l'indépendance; il décroît, ensuite, dans l'apathie régnante; et revit dans le
temps de l'invasion française, avec la foi égale à la laquelle qui anime les crédules
d’esprits des années ultérieures au désastre d'Alcácer Quibir[5].
Seulement ensuite la naïve croyance s'est dépensée, aux attritions de la
raison, sans laquelle néanmoins de tout se disparaissait l'idée qui l'a produite…
les Portugais havés cette façon, cette forme de soir.
La persistance du messianisme,
par aussi long temps, et toujours le même dans l'expression : à de animer
la mentalité d'un peuple… et, ici,
reste un phénomène!»
(In A
Evolução do Sebastianismo, pág. 7, J. Lúçio de Azevedo, Livraria... ibidem).
De cette forme nous décidons d'initier notre odyssée à travers de la
pensée, de l'être de per si et de la
lutte pour le rester, étant que quelconque bataille implique stratégie et... de
reste ce qui déjà s'est dite, déjà est suffit.
L'onction est un phénomène ritualiste universel dans laquelle une tipe de
huile est l'élément primordial dans la plupart des régions de la Terre.
D'accord avec les capacités physiques, atmosphériques et de la qualité des
terrains de cette planète l'huile extraite de céréales, légumineuses et
résineuses, ou bien substitue l’huile d’olive ou il lui est ajouté. Il arrive
aussi
que dû à autres facteurs comme les raffinements, fruit de l'évolution des
temps en fonction des habitudes - de la parfumerait et de la médecine - aussi
universelles, les baumes - composés au moins d'un de premiers si non de les
deux ou de tous déjà focalisés, pouvant contenir par addition des matériels
organiques, inorganiques ou les deux -, forment des potions généralement à des
fins supplémentaires mais toujours à le cerne du sacré.
Un cas typique, décrit dans la Bible, s'exhibe dans Marcos 14:1-9 :
«....3 Et, tant qu'il était dans Béthanie, dans la maison de Simon, le
lépreux, à de être reposé pendant un repas, venait une femme avec un vase
d'albâtre avec huile parfumée, nard génuine, très dispendieux. Et romprent le
vase d'albâtre, a commencé à le renverser sur la tête de lui. 6 Mais
Jésus ont dit : ‘’Laisser la. Par que vous cherchez à lui causer
affliction ? Elle a fait une action excellente avec et pour moi. 8 Elle
a fait ce qui a pu ; s'est a devancer dans la onction pour ma décès en
renversant d’huile parfumée sur mon corps. 9 En effet, je vous dis : Où veut
que si clouent les bonnes nouvelles dans le monde entier, ce que cette femme a
fait aussi sera compté en faveur de sa actuation.’’» La clarté de ce texte,
aussi exposé dans Mathé 26:6-13, acquièrent la symbolique du pouvoir accordé à
l'oint dans la description de John 12:1-3, non seulement cette onction de être
basé dans une rituelle avec le regarde de préparer l'être pour le décès
(éminent), mais parce que permet de distinguer d'une act précédent que c'est ce
du voyant et que sûrement déjà il ce avait été conféré, comme nous verrons.
Dans les Évangiles ne consiste pas par qui, ou si quelque fois a été
baptême Jean le Baptiste néanmoins s'il était essénien a eu qu'obligatoirement
l'être pour pouvoir entrer dans la communauté fait de moindre importance, par
néanmoins. La vérité est que le voyant le pouvoir indiscutable que son onction
lui conférait baptise Jésus de Nazaré et a été dans le moment où Jésus a sorti
des eaux que le Saint-Esprit, comme
colombe, a plané sur sa tête et se has
entendu une voix affirmer : "Celui-ci est mon fils, aimé, au
lequel j'ai approuvé.", ce qui est plus de ce que suffisant pour que
confirme l'oint devant Dieu, la communauté et devant toute la Terre (Mathé
3:13-17). Comme tel à l'intérieur de l'esprit de quelconque onction, l'oint
s'est dirigé a le désert... pour l'initiation que cet acte implique (tel qu'un
sanyazin)... Jésus finissait d'être ointe par le mot pointu surnaturellement
devant une présence surnaturelle: le Saint-Esprit.
L'onction symbolise l'esprit du Dieu en garantissant de cette façon
l'expansion de sa Lumière (et) de Vie; l'onction infuse a la présence-action
divine. Universellement et dans tous les temps les peuples ont eu l'habitude de
faire le rituelle de l’onction sur leurs roches sacrés et commémoratives, tel
est le cas concernant a Jacob au lequel l'ange de YhoWaH (Jehovah ou Jhaveh),
comme vous prétendent - l'hébreu n'a pas de voyelles, seulement
demi-consonantes -, il est apparu pendant le sommeil, arrosant huile sur la
roche qui lui servait de dosseret et, de cette manière, le a concéder l’onction
à fin d'elle manifester la présence-action de Dieu et du affranchir pour la
mission qui il doit développer : la création des douze tribus qui prendraient
leur nom d'emprunt Israël (Génesis 28:16-18). Difficile est de que le bon Dieu
n’avait pas graissé combien la tête de Jacob (Psaume 133:2), mais la vérité est
que l'habitude d’oint personnes (indépendamment de avoir été condamné au décès,
ou ils se trouveront moribonds), est de long-longueur date. De façon similaire
les autels havé ses propre oint - accumulations de roches, bois ou seulement
terre accumulée -, telle que de grands bâtiments, tentes, tabernacle,
sépultures après déposé le corps, fleuves, lacs, chutes d'eau, etc., enfin tous
les êtres de tous les royaumes; le même acte continue a l'aujourd'hui... et en
grand forme FozIber affirme: Très Bien !!!
Dans cerne de toute cette activité voyants sont apparues et ont apparu
beaucoup de fois de forme irrégulier telle que par méthode[7]
comme des chefs charismatiques, faisant parallèle (toujours) et du devant
(chaque fois que s'imposait et se puisse venir à imposer), à la classe
dominante avec l'acceptation plus ou moins complète (quand non sur totale
opposition), de
l'anciennes
(le parlement) du peuple. Les voyants ont suscité (comme ils aujourd'hui
suscitent), autant critique combien d’enthousiasme et ce fait est aussi
universelle que s'élargit non seulement au tout la planète comme les toutes les
temps en étant qu'encore aujourd'hui les analyses et les conclusions sur ce
phénomène sont dissemblables au point où de ne pas voir plus de ce que d'un
enthousiasme païen (profane, satanique, drôle, hystérique, etc.), autres
observent ils (enquêtent) un ensemble de forces essentielles mange
manifestation dont de quelque chose dépasse (du divin). Mais... des
conclusions, seulement commenceront à apparaître dans le jour où la
dépréciation d'un et la croyance d'autres donner de l'espace pour une recherche
scientifique qui implique une bonne dose d'indifférence, la nécessaire pour
l'éloignement de l'objet dans et pour l’analyse.
S'est prétendu séparer le voyant du prophète par la différence
stylistique du document dirigé par son nom; bon, peut-être... mais par norme il
est universelle qui sont les disciples qui écrivent et jamais le voyant ou même
le prophète[8]: dans le
christianisme Jésus c'est un exemple de cela, mais pour qui ne croie pas dans
son existence toujours a le prophète Mahomet ou les maîtres classiques de la
Grèce antique et (ou) etc. Style d'écriture… comme? Pour un qui paraître
présenter le désespoir apocalyptique comme cerne de sa prédication, ceci est,
l’exhiber et l'utiliser la catastrophe planétaire avec le regarde d'appeler à
la raison l'humanité? Qui ainsi pense rondement est confondu et, pire, c'est
que qui ceci enseigne c'est mensonger !
Pour un exemple très important du modus
operandis du voyant, que c’est le même que du prophète parce que les mots
peu soir différant mais le sens est le même, vous pouvez lire dans la Bible le livre
de Samuel chapitre 9 et 10. Ici vous pouvez observer les comportements et les
travailles qui peu semblé très triviaux mais et pour lire ça, c’est nécessaire
comprendre que sur la terre et sure ç’as matière il ni ha pas rien a qui
attribuer le terme : superficiel… Parfait ! Pour nous pouvons
paresser ne pas posséder quelconque intérêt... mais tel ne définie rien.
La ThaNaKh[9] exhibe et
certifie de cette façon, ce qui est, ce qui fait et comme procède le voyant,
tel que ce qui lui réussit quand est banni par le peuple et, si résumé, la
manière comme ils le maltraitent ou le condamnent seulement par le simple fait
de ne pas le vouloir entendre (tout ceci est arrivé et tend à rester).
La divergence entre les termes voyant et prophète, abyssal dans l'occident,
mais n'existe pas dans la langue hébreu telle que dans tout l'Est, Afrique,
dans le moyen des Indiens et des multiples autres peuples natif de l'Amérique
du Nord, Centre et Sud tel que dans le monde aborigène de l'Australie, de
Nouveau Guinée et d'autres archipels; ceci est, tel se rend de plus en plus un
préjugé seulement théologique né très avant le christianisme, bercé dans les
bras de l'Inquisition, démagogique et essentiellement matière de fausseté en
démontrant, fondamentalement, l'économe culture encore existante sur la
spiritualité.
«Dans l'hébreu Nabah signifie:
annoncer, prédire, prévoir des événements futurs en rien différencié de la
signification de devinette et, dans la généralité, du prophète ont la mission
d'enseigner volonté du divin. Ce mot est d'origine chaldéenne en possédant
masculine et féminine, ceci est, prophète et prédit. Intéressant c'est qu'elle
dérive du nom du dieu chaldéen Nebó qui se suppose parallèle au dieu Mercure,
les deux d’être les interprètes du Dieu (Isaïe 46:1). Hhazah (razáh) - aussi
dans l'hébreu -, signifie voir, signifie tanto voyant comme prophète (Hhozê) -
parce que tant un et comme ils sont le même -, signifie envisager une vision
surtout appliquée à la prophétie ou une révélation reçue par vision ; telle que
le précédent ce terme aussi est d'origine chaldéen. Ce phénomène de la vision
est lié à l'acte de l'homme envisager dieu», à la pratique de la méditation.
(In
Analythical Hebrew And Chaldee Lexicon, Benjamin Davidson, Regency Reference Library,
Zondervan Publishing House)
Afin de finir cette partie de l'exposition, nous ajouterons seulement que
tantôt dans la Littérature Hébreu en général comme dans la Littérature
Rabbinique en particulier, se divise la Bible en trois parties à savoir : Loi
(Thoráh), Prophètes (Nabiím) et Écrits (Ketôbím), se divisant les Prophètes
dans précédents et postérieurs et jamais dans des voyants et des prophètes.
Finalement ces divisions ne sont pas étanches, ils s’interpénétraient un dans
les autres et les registres continuent à s'en élargir jusqu'et par à
l'actualité.
(Manuel
d'Histoire de La Littérature Hebrea, David Gonzalo Maeso, Éditorial Gredos -
Madrid, 1960).
Rien ce n'est n'étanche parce que jusqu'ici encore à rien n'a pas cessé
et qui affirmer que la voyance, la prophétie, a fini c'est un mensonger...
c'est un ignoble ! Le monde continue et, donc, tout reste.
Dans un passage des Évangiles les apôtres se sont approchés de Jésus en se
plaignant de qu'un homme marchait en prêcher par là en nom de lui. Jésus a
averti qu'ils le laissaient parce que qui parlait à faveur de lui jamais ne
pourrait être contre lui.
Annoncer et prêcher, à l'égard de cette matière, sont le même chose
(synonyme) ; néanmoins, seulement prêche ou annonce qui est - lui de sentir et
parce que le sait, parce que son esprit le déplace -, imbu de l'esprit du dieu
et celui-ci dont ce n'est plus ni moins q’une ointe et aussi baptême parce que
le terme grec signifie, et fondamentalement, celui qui en supposant des
nouvelles (ou complémentaires) idées les décide de vivre dans ça complétude[10].
Buddha a affirmé: «‘’Nous ne devons
pas croire dans une chose dite, simplement parce qu'a été affirmé; ni dans des
traditions seulement parce que viennent de longue ancienneté; ni dans des
rumeurs; ni dans les écrits des savants seulement d’avoir été écrit par eux; ni
dans que nous soupçonnons d'être des fantaisies malgré de sentir de que ils ont
été inspirés par quelque Deva (ceci est, présumant une inspiration
spirituelle); ni par des inférences apparues par quiconque peut-être par nous
provoqué; ni parce qu'évident être une nécessité analogique; ni parce que
possède l'autorité de nos enseignants ou des maîtres. Mais nous devons croire
quand un écrit, doctrine, ou une affirmation corrobore avec notre raison et
conscience. Par ça’’, a dit Buddha en concluant, ‘’je vous ai enseigné ne pas croire simplement parce qu'ont entendu,
mais seulement quand vous croyez avec votre conscience et, dans ce cas, vous
devrez agir d'accord et un pleinement.’’» Et qui ainsi le fait en agissant
dans complet est baptême et se baptise autant fois combien la vie avoir
besoin... si ce lequel pêchera (ce qui dans Grec signifie manquer la cible)
reprendre les rênes de la situation ne fait plus de ce qu'une confirmation de
son baptême et celle-ci est la résultante de sa reconnaissance de et du fait à
laquelle s'appelle confession et de l'agir confirme et lui confirmer
l'Initiation (mutation de l'être), apparaît... dernière prouve les
Vestibules s'ouvrent.
Dans des Actes 2:17,18 s'affirme: «’’Dans
les dernière jours’’; dit Dieu, ‘’j’épandrais
de mon esprit sur toute la chance de chair et vos fils et vos filles prédira et
vos jeunes auront des visions et votre anciennes aura des rêves; et même si sur
mes esclaves[11] et sur mes
esclaves je renverserai mon esprit en ce temps-là et elles prophétiserons.’’»
Dés Saint Paul qui chaque jour c’est le dernière
Jour. Que chaque jour soit supposé comme le dernier c'est un principe
fondamental de la spiritualité.
La prophétie du Dissimulé, du Roi Masqué, ne peut pas causer la faute de
qui l'a appelée de Sebastianiste et, essentiellement, de qui a placé le
Sebastião (Sebastienne) imberbe (si non seulement par l'âge au moins par des
connaissances capable de entendre-intériorisé), dans ces trotte. La prophétie du Rei Unios (littéralement: cause
unificatrice) clame au Panneau d'Émeraude qui possède un double sens, à savoir
: le temps et le éternel[12],
les deux en fonction de notre concept de temps. Stº Alberto Grand nous a
laissés sa note historique concernant le Panneau d'Émeraude dans les suivants
termes : «Versio Tabulae Smaragdinae
Hermetis qualis est banal Latin idiomate, et Phoenicio exprès circumfectur.»
Sans plus retards, se présente un Panneau traduit dans Latin du Chaldéen[13]:
1.
Verum, sine mendacio, certum et verissimum.
2.
Quod est inferius est sicut (id) quod est
superius,
3.
Et quod est superius est sicut (id) quod est
inferius
4.
Ad perpretanda miracula rei unius.
Traduit du phénicien le texte possède un forts et simple connotation
socio-politique, qui avec des yeux de terre est:
1.
Vérité sans demendier[14],
correcte et vrai.
2.
Ce que c'est inférieur est
comme (égal à ce que) c'est supérieur,
3.
Et ce qui est supérieur est
comme (égal à ce que) c'est inférieur,
4.
jusqu'à ce que se réalisent les
miracles (innovations, changements, merveilles) du rei (rei=(la) chose)
unificateur (unique, seule de per si).
Ce Panneau aborde le suprême désir de l'égalité entre les êtres contre
l'acte de la dominateur-dominé, contre quelconque forme hiérarchique en
exprimant dans elle l'utopie humaine et se parallélise au contresens (acte
contradictoire), populaire-tribal exhibée dans le document biblique derrière
exposé (I Samuel 10:17-19). Le texte du Panneau vise réellement le symbolisme
typologique (d'espace) à se reporter à laquelle est ci-dessus et auquel est
au-dessous, mais cet cartésianisme ni peut être garantie par le symbolisme
mythologique (la fonction temps)... ci-dessus et ils au-dessous établissent
seulement une ligne verticale ce qui n'est pas suffisant pour la création d'un
plan ce que le cartésien implique... à moins que le texte se prononce sur un
espace ci-dessus et un espace au-dessous, mais tel est non seulement inutile
comme inutile et excessif - tel que tous ces adjectifs, ceci est, le texte l'a
valu de per si, par sa vision
terrestre matérialiste.
L'histoire biblique d'Abel et de Caïm est par quelques-uns considérée
mythologique et par des autres typologique tout ceci en dépendant du point de
vue par où s'observe, mais l'analyse ne peut pas être limitée par un aspect
mais et toujours par comparaison du maximum de données acquises ; d'unqüé,
un point de vue seulement peut induire dans une inévitable erreur. Cette
histoire biblique, à la laquelle dans nous les reportons, est mythologique dans
c’est qui concerne au temps et à l'histoire si nous lisons seulement par le
point de vue de l'inimitié et dans ce cas mortel entre des frères par le fait
d'adorer le même dieu, mais non «de façon
similaire» comme s'affirme dans le documente de Méditations sur les 22
Arcanes de le TAROT (Éditions Paulinas, collection Amour et Psyché, 1989).
Caïm, comme agriculteur, a offert pour l'holocauste sur son autel les
meilleurs légumes et fruits de sa production tant qu'Abel, comme berger, a
offert au même dieu, sur son autel, les plus gros animaux de leurs troupeaux.
Dieu a trouvé acceptable l'offre d'Abel et s'est dégoûté du de Caïm leur frère[15]
(Génesis 4), à partir de là et par ceci, Caïm a tué Abel... Réellement
l'Urphänomen (l'archétype) de Goethe est clair dans l'aspect typologique (de
l'espace) et non seulement dans la mythologique (comme un cas particulier d'un
certain temps... isolé); d'ailleurs dans cette histoire c'est impossible de
dissocier le mythologique du typologique par le simple fait dont il implique
plus de ce que l'adoration à un dieu - que, soit il ce qui sera, toujours
omnipotent, omnisciente et omniprésent, jamais n'irait pas ne pas négliger de
fruits de l'agriculture dans faveur de bétail, au minimum accepterait également
les cadeaux et dans le maximum aurait dans considération l'intention des
offrantes... mais ceci nous dépasse parce que dépasse à message du texte
semblable. Dans la réalité la petite histoire d'Abel et de Caïm traduit la
première (ou c'est le résumé de plusieurs dans un) tentative du pastoral
supplanter l'agriculture et de le vouloir supplanter a fini de dominer au point
seulement entre les bergers de se commencer à sélectionner des chefs et rois,
combien aux ils agriculteurs sont arrivés à une sujétion, à l'accumulation de
l'esclavage... néanmoins à cette révolution s'est donné à escalade mondial et
des documents anciens, sacrés, descriptions, littéraires, judiciaires, etc.
certifient, de la même manière innombrables et bien motivées des thèses sur
celle-ci matière ils démontrent le point de l'indiscutable.
En tournant au Panneau d'Émeraude et en se sachant que la lutte pour
l'égalité implique, comme c'est évident, la lutte contre des systèmes
hiérarchiques, faut avoir dans considération que le document n'invite pas à la
lutte; celle-ci et par l'égalité a toujours existé en finissant toujours le de
supplanter de quelqu'un en restant tout dans le même. Le Panneau invoque le
savoir attendre «la chose unificatrice»...
ce que dans la tradition chrétienne se reporte au retour du Christ en rien
dérive de l'attente[16]
judaïque du Messie (Mashiách) comme et pour autres, ce de le Roi Masqué -
Unificateur. Cette attente est de sobremaneira
universelle veut soit bouddhistes, hindouistes, musulmans, Indiens, Africains,
spirites, occultistes, ubandistes, etc., dérivante seulement le nom appliqué à
cet Être.
Néanmoins nous pouvons pour que notre bonheur chantent le jour à jour nos
souffrances, nos tristesses... notre infelici et infidélités :
«M'embrasse avec les baisers de ta bouche,
Parce que tes expressions d'affection
Sont meilleures de ce que le vin.
Tes huiles saines de grande fragrance.
Ton nom est comme une huile qui se verse.
Donc c'est que t'amerrissent les donzelles elles-mêmes.
Il me tire avec toi ; courir.»
(In Bible, Cantique des Cantiques, Chants
de Salomon, ou dans la traduction littérale et réelle : Tes Affections, caput 1, vss 1 - 4)
**** **** ***
Avec autant vilenie que dans les entoure est invariablement sur les
voyants, exorcistes, médiums, etc., que beaucoup prétendent tomber, de façon
similaire que beaucoup d’entre eux se valent; cependant maltraités par autres
tant qui par-là se sont débarrassés déjà désabusés par des médecins -
incapables de découvrir l'origine d'un problème -, abandonnés et réduits à des
miséreux jours de vie - se sont passés ces jours et sont vivants; autres se
trouvent ont années, incrustées dans des manicomes par le sexe maniaque, le
maniaque ou dépressifs, toxicomanes et autres autant étiquettes
scientifiquement inutiles... mais en laboratoire rentables ; par ceci,
jusqu'aux herboristes, aux naturopathes et semblables, aussi se tournent et se
viennent engagés dans la condamnation de essayer l'incursion dans les mystères de l'au-delà mais et
au-dessus de tout, de réussir des résultats sans nécessité du l'au-delà-impropre de l'artificiel ;
c'est pur mal de perdre. En couvrant tout champ scientifique, multiples cours
et dérivés spécialités - en ne parlant de la politique, de la jurisprudence et
de la magistrature, que déjà aberre -, immeubles tombent, des ponts abattent en
étant autant la bran - comme si plus maintenant suffisait la misère, le
sans-abri, les marginalisés et la faim -, plus de ce que les innombrables
processus, en enquête, ouvertes avec minimes conclusions. Les sorciers restent
sur persécution mais et parce qu'ils sont, ils glissent entre les doigts de la cécité de la justice, qui,
définitivement, n’est pas voyant.
**** **** ****
Bandarra apparaît comme un grandiloquent théologien; complètement
constitué dans des lettres lisait et écrivait en étant ceci beaucoup dans la
condition de son temps. À de mémoire très aiguë savait par coeur la Bible comme
était et est norme entre les juifs et de façon similaire, pour tel a dispensé -
comme c'est usuel entre ce de ce peuple -, huit ou neuf ans d'étude et par tout
ceci, par toute cette attitude, a passé à être pour les juifs dissimulés –
cryptos - de Trancoso comme une rabbi, métier aussi humble que le comparable à
de mécanicien concernant les plus célèbres docteurs de la loi. À son pauvre
atelier de cordonnier venaient le consulter sur l'interprétation des textes...
ce qui lui sollicitaient des explications les recevaient avec le respect dû aux
oracles. J. Lúçio de Azevedo, In l'Évolution du Sebastianismo, aborde un
probable avantage matériel par leurs consultations et par forme comme l'a
admiré Francisco Mendes, «lui aller
prendre quelque rafraîchissement de cette terre.»
Le Maqué dépasse Bandarra dans le sens dans lequel il ne l'a inventé, lui
est très précédent et est arrivé de longues distances en étant plus proche du
Portugal, par complétude, la Brittan
du cercle Arthurienne. Mais et au-dessus de tout, que le Roi Maqué venait plus
tard à être appliqué D. Sebastião... celle-ci ni dans la tête de Bandarra
contiendrait. Dans le cerne de la monarchie de Castille - la dominant -, par
l'agitation d'esprits inquiétés avec la nationalité tournent apparaître (environ
1520), textes prévisionnels un exhumés et attribués à Saint Isidoro -
Archevêque de Séville (siècle VII) -, dans le complet temps du Goths, et autres
appartenant aux traditions de Merlin. En ne satisfaisant pas de forme
quelques-unes la monarchie de Carlos V de Castille et en se prévoyant son
désastre, la Ibérique se trouvait maintenant destinée au domaine d'un prince
portugais qui ceindrait couronne de tout l'empire appartenant aux les deux les
parties... au contraire et trente ans ensuite, c'est le Portugal qui souffre le
revers castillan dans 1580 date dans lequel à perdu son indépendance.
|
«Esto sera al mês doutubre, Esta espritura no erra, Avera la vitorya en guerra Un rey que non se descubre.» (Galaico-Portugaise) |
«Ceci
sera au le mois d'octobre, Ce script ne manque pas, Aura la victoire dans guerre Un roi qui ne se découvre pas.» |
(Sorti en estampe à Valence, Couplet du
moine Pedro de Frias)
Tout le processus du roi qui ne se
découvre (le roi masqué), est précédent et absent de la pensée de Bandarra
et si dans 1532 ils (ont commencé ou ont continué), à d’apparaître en Espagne
juifs en s'affirmant des messies, se faisant appel descendants de D. João, le
fils de les rois catholiques, tous en s'affirmant qui sont le Masqué qui a
revivre. Dans ceci seulement nous trouvons un embryon à l'intérieur de la
Ibérique pour le phénomène semblable mais commun au point de l'universel - se
mélange le monde avec le Monde... Après tout nous sommes tous êtres pleins de
désir ardent par la liberté à travers la justice.
Si portugais et juifs déjà communier des mêmes désirs ardents respectant au messianisme, tels vont se
rendre plus complets avec la perte de l'indépendance de Portugal et se déjà se
escamoté les Écritures Saintes pour prévoir la revenue du Masqué, maintenant
avec le Portugal dans les mains de Castille la ténacité par la matière atteint
les raies de l'inédit, le peuple recherchant comme les intellectuels et le
prélat et au plus haut niveau si souffle sur le sujet en enquêtant les livres
bibliques d'Esdras à Daniel et fondamentalement ceux-ci deux.
Dans toute l'histoire de l'humanité le voyant toujours s'est entourée à
une région et a agi dans un périmètre en être telle attitude commune dans tous
les peuples, de façon similaire Bandarra recevait les personnes, n'allait pas,
tel que n'écrivait pas... leurs compagnons (ou disciples) le faisaient. Le même
est arrivé avec Nostradamus, Merlin - et autres. Jésus, le Christ, l'a confirmé
quand a allégué que seulement ce avait été envoyé aux juifs et non à autre
peuple. Néanmoins celui-ci comme oint (Christ, messie), en rien dérivait dans
comportement d'un prophète, d'un voyant, excepté par le fait de venir
communiquer qu'il était le roi qui aurait d'apparaître et que son royaume ne
serait pas conforme de cette terre mais divin... tel a contrarié dans absolu le
peuple hébreu qui avait entre des mains des problèmes pressants à niveau du
gouvernement ce qui passait inévitablement par l'indépendance.
Réel et humainement Bandarra se trouvait ignorant des Ariens cependant
dans les Rimes se rapporte à ce sujet et à selon J. Lúçio de Azevedo «Plausiblement réminiscence de Saint Isidoro,
dont les prétendues vaticinations devaient avoir arrivé au Portugal avec ce de
Pedro Froids, dans lesquels aussi se trouve la référence. De ce dernier filon
la mention Turcos et de Vénétiens, que néanmoins le Bandarra traite de manière
différente, causant de l'embarras aux disciples, qui trouvaient étrange la
divergence:
|
‘’Em
campo de venezianos Se
dará tão grã batalha Que
entre Turcos e Cristianos Crescera
clarins e malha; Morreram
no disbarate Os
duzentos mil Cristianos E
sem número pagamos O
Rei dará xeque e mate.’’» (Galaico-Portugaise) |
‘’En les champ de vénétiens Se donnera aussi suprême bataille Qui entre Turques et Chrétiens S’agrandis bugles et maille ; Ils sont morts dans déconfitureLes deux cents mille Chrétiens Et sans nombre nous payons Le Roi donnera échec et mat.’’» |
Néanmoins (dans 1626) dans le nord de l'Europe, à levant de tout ces événements, un nouveau messianisme
apparaissait en ayant comme protagoniste Sabbtaï Tzevi. La description
messianique hispano-portugaise, arrivé ou non du Brittan - de la coupe Arthurien
-, apparaît maintenant sur autre scène: la Pologne; mais et plus précisément a
ses résultats en l'enfoncement des portes de la synagogue du Portugal (nom qui
lui a été attribuée par volonté des Juifs de ce pays). Dans ce pays pour que le
messie mystique Sabbataï s'impose et était reconnue, comme
tel, devant la communauté judaïque... Aussi Sabbatay Tzevy a causé l'embarras
tant à la communauté judaïque comme à la Chrétienne que grand espoir avait dans lui... il abdique, se
livre au gouvernement Turc et se devient musulman. Sujet fermé?
Dans le cerne de l’année de 1695, règne de D. João V au Portugal, le
mécontentement par les affaires publiques favorisait la diffusion de la secte
au point (codex 402 registre de la Bibliothèque Nationale), d'un document
exposer comme titre : Examen précis des
fondements des sebastianistas, sur les misères dans lesquelles se trouve
Portugal dans l'année de 1712. A été dans cette période que un étranger,
décrivant l'état mental de la Nation, disait d'être moitié des Portugais, où
étaient chrétiens nouveaux, à l'attente du Messie et l’autre moitié à l'attente
de D. Sebastião.
Mais et ce qui se disait d'Espagne dans le même temps?... Dans 1640
Portugal reprend son indépendance avec D. João IV, rend hommage a le prophète
Bandarra avec une administration de chapelle à travers de son direct descendant
Miguel Dias Bandarra. Les os du voyant sont cherchés dans Trancoso et
transférés pour une tombe décente. Roche tombale, tombe d'accord, tout est mis
à règle dans l'année de la libération de D. João IV, l'année de la résurrection
du Portugal.
Excellent document de l'esprit régnant est la Oeuvre célèbre de António
de Sousa Macedo - diplomate, habitué au vivre des coupes se développe dans
cinquante et cinq pages, seulement d'annexe, des prophéties et des prodiges
arrivés au le Portugal -, Lusitania Liberata, qui dans 1645 a sorti à la
lumière à Londres... Plus documents complets d'enthousiasme et d'espoir
s'éparpillent sur l'accomplissement des prophéties sur Portugal en se
développant par toute l'Europe en exceptant le fait dont Papa Urbaine VIII n'a
pas approuvé, sur ce sujet, recevoir le prélat portugais. Combien à Sabbataï
Tzevi n'a pas eu une fin honorable... excommunié par son peuple, fait pacte
avec le peuple Turque et de cette façon finit sordidement sa vie avec des
pouvoirs que un juive, à l'occasion et dans ce pays, ne pourrait pas posséder.
Beaucoup ont été les juifs et chrétiens nouveaux - portugais, espagnols et
hollandais -, les nourrisseurs de cette foi mais... les voyants c'est qui
ramassent avec ces rossée des tout qu’il que prétend se démontre comme des messianiques ; réellement l'humanité, ici de
ce côté - au moins -, n'apprend pas et au lequel semble continue à ne pas
vouloir apprendre, avec Abraham, Jacob, Moisés et tant autres. Voyant est une
chose totalement différente de Messies... Mahomet - et comme celui-ci beaucoup
et beaucoup autres -, le savait et n'a pas eu de velléités sur cette matière !
Combien à nous... bon, nous allons continuer à en développer ce matériel
en prenant en considération le grand investigateur Gershom Sholem en faisant
appel, aux intéressés dans cette matière, à de lire son document Sabbataï Tzevi
Le Messie Mystique (Collection "Les Dix Paroles", Essais, Edict. Verdier). Néanmoins et à prépare
en ragoût de conclusion sur les Vrais et Faux Voyants nous nous limitons à
laisser à Votre considération en conseillant à que, au moins pour le moment, ne
s'exécutent pas des jugements précipités ; d'autre part le voyant de Trancoso,
de Bandarra, est apparu comme tel (jamais comme des messies), se comportait
d'accord et sa renommée l'a dépassé au point de beaucoup d'affirmations lui
avoir été placée sous son nom... des choses qui ni lui ont passé par la tête,
cependant en étant indéniable sa profonde foi dans l'arrivée d'un Roi unificateur
peut-être soit basée dans un erroné accord du rex unius de la Roche d'Émeraude.
Influencé? Parce que... malheureusement tel n'arrive a tous les niveaux
principalement combien des gens d'élite dans plus les divers sujets et moyens
commencent à encercler et au-dessus de tout dans un moment où l'autodéfense
était indiscutable par le danger de la nommée de Saint Inquisition. Prêtre
António Vieira, impétueux croyante, José Agostinho de Macedo, incrédule, mais
en contribuant par excellence pour élever et divulguer tant la polémique comme
la message, Dr. Álvaro Cardoso, prêtre Bartolomeu Rodrigues, Francisco Mendes,
Pero Álvares, Dr. Gil Vaz Bugalho, tous ces derniers et beaucoup d’autres que,
pour le moment, nous ne citons pas - ni nous sentons nécessaire -, faisaient
partie du cercle de la complète foi dans le voyant de Trancoso.
[1] Nebiísmo, de Naby, origine du terme navet(s) dans
le Portugais et du Français, ceci est, les voyants et le Máshiáh, ceci est, les
ointes avec l'huile, dans Grec les christes.
[2] Bible (Mateus 13 : 3). «... Voici qu’un semeur à sorti a semer;»
[3] Qu'a deux sens, qui se soumet à plusieurs
interprétations, ambigu. «Finalement dit
Christ à la Samaritaine ‘ appelle pour ton mari…’’, et comme elle à répondu que
n'avait pas, le Maître la à confondu avec le mot appeler, que
veut dire homme et mari», Prêtre António Vieira, In Sermons, VII, 2, § 6,
68, p. 76. Christ a utilisé l'équivoque – démonstration ad contrarium -, avec le regarde (avec une stratégie), de l’appeler
à la réalité une personne en vivifiant, de cette façon, sa conscience... en la
faisant voir ; il a provoqué le restituer (le renaître) d'un être.
[4] Et quel dans nous est le Autre si non celui lequel
dans nous fait appel conformément au moment et à la nécessité.
[5] D. Sebastus conforme s’exhibe dans la seu(?) tombe,
dans le Monastère des Hiéronymites en Lisbonne, ou D. Sebastião, comme est
admis dans les documents historiques (comment vous vouloir), est mort en
tombant avec lui la nation dans un brouillard.
[6] Quelques passages bibliques dans lesquels autres
personnages, au-delà de Jésus, ont été et sont considérés Christ (messie =
oint). Aaron, comme Sumus Pontifex : Levítico 4 : 3 - 5 et 16 ; 8 : 12. Samuel
comme voyant : I Samuel 2 : 35. Saúl, David, et Zedequias, comme des rois : I
Samuel 12 : 3, 16 : 12, 13. 26 : 8 - 11, II Samuel 1 : 13 - 16, 22 : 51 et
Lamentations 4 : 20. Elias, voyant, ointe Elisée comme son voyant successif I
Rois 19 : 16. L’onction de prophètes est
dénote par le parallélisme constant dans le psaume 105, en particulier
par le vss. 15.
[7] Irrégulier et... par méthode. Bon, en ceci nous
sommes d'accord ! Irrégulier de ne pas les vouloir (pouvait donner hasard),
quand tout courait ou court (dans le bien ou dans le mal mais acceptable par la
société) et par méthode, quand désespérés... dans le cas précédent ils
généralement les expulsaient, dans le dernier les même jusque jeûne pour que
les voyants apparaissent. C’es comportements restent dans nos jours.
[8] Nous assistons à les grandes discussions
théologiques qui se penchaient sur les styles que plusieurs livres de la Bible
contiennent... deux, trois ou ils plus exhibaient le soulèvement de sérieuses
préoccupations et les obligatoires réflexions ; le problème central était que
l'auteur ne pouvait pas être le même par la variété des styles dans un seuls
documents et ni pendant un moment nous entendons quelqu'un focaliser le fait
universel dont le voyant n'écrit pas mais leurs disciples... en donnant un
tourne au monde nous trouvons ne pas valoir la peine développer ce sujet ;
l'action de des savants, de poètes et de philosophes grecs, telle que la
collecte des écrits sur les affirmations de Mahomet qui viendraient à
constituer le Coran, pour exemple, le démontre... et est plus que focalisé dans
les versions historiques, philosophiques, littéraires et scientifiques des
documents actuels.
[9] Les voyelles, comme déjà avant nous avons affirmé,
ne consiste pas dans l'alphabet hébreu. Ce a été des siècles après le début de
nôtre, actuelle, ère commun (E.C. ou D.
C., comment vous vouloir), qui ont ajouté des signes afin de maintenir la réelle prononciation de l'idiome en
étant ces appelé de massorétique. (TaNáKhe), de Thoráh, Nabiím et haKhetobím,
c'est le nom de la Bible dans Hébreu qu'et comme se peut observer (par les
lettres dans de couleur noire), est un sigle qui contient l'idée de comme les
Hébreux synthétisent la division dans des styles de leur littérature
spirituelle, dans ce cas avec le regarde d'appeler l'ensemble des documents.
D'autre cas typique est des noms des livres du Thoráh (Pentateuque), qui
s'appellent par le premier mot avec lequel le livre commence : p. ex: Genèse
s'appelle Dans le principe ou, mieux
en traduisant En principe, ceci
est : Comme c'est Usuel… comme vous voudrez.
[10] Comme tout ce qui est subjectif - que ne se domine
pas -, ceci représente un possible danger... tel que tout le déroulement du
vivre, du penser et de la science... des désastres ne manquent pas par tout
ceci, mais le désastre a commencé, commence et commencera (ceci oui, est avec
un forts tonique apocalyptiques), avec fréquence, beaucoup à de se penser dans
l’acharné du terme.
[11] Pour esclaves se reportent aux indécises, lesquels
qui s’intitule de matérialistes, de agnostiques, de athées
mais et dans le fond ils ne savent pas ce qui sont... une chose est certain :
ce sont des incapable de se identifier. Apocalypse 3 : 14-16.
[12] Éternel, ceci est, à long terme. Parce que tout
doit avoir une fin, nous n'avançons pas dans cette matière en fonction du temps
tel que les voyants nommés apocalyptiques ne les ont pas faits... seulement a
été communiqués ce qui viendrait après la (ou d'un) fin... Et, rien plus!
[13] Chaldéen que y compris la sumérien, tel comme
l'acadien et autres formes cunéiformes, comme l'ugarithique se sont
généralisées et trivialités, pendant des décennies, bas le nom de Phénicien.
[14] Mendacio (latin), néanmoins dans la chaldéen
signifie : mendier, pauvreté et, aussi, travestissement, mentir, fausseté.
[15] Caïm, dans hébreu, signifie le acquis de la part du
dieu ; Abel et aussi dans le même idiome, signifie opulent, gros dans le sens
de richesse et de la graisse elle-même, vaniteux.
[16] Après tout tous attendent le Roi, l'Unificateur, le
Générateur de l'équilibre, le Juge, indépendamment de quelques-uns penseront
qu'il déjà a ici été... qui intéresse... sien apparaître est qui représente la
garantie de, encore aujourd'hui utopique, équilibre que tous nous prétendons.